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En dévoilant Helena.

par J.

L'histoire est simple, juste une ligne griffonnée, peut-être à l'arrière d'un menu ou d'une enveloppe : une femme mutilée dans une boîte, et pas mutilée par accident ou maladie, mutilée au point de ne plus avoir de membre du tout.

On commande à l'auteur une fiction pour qu'il qui donne naissance à un monde imaginaire, dans lequel, aussi inévitable que le changement des saisons, une femme imaginaire dans des circonstances imaginaires, est menée vers un destin imaginaire. L'idée, le thème, le fantasme, le rêve, l'inspiration qui est devenue "Boxing Helena" fut proposée Philippe Caland, un financier qui cherchait un auteur féminin pour réaliser son idée d'un homme qui démembre une femme et la garde dans une boîte.

Jennifer Chambers Lynch, la fille de David Lynch (Comme il doit être exaspérant à l'âge de 24 ans de toujours être connue comme la fille de quelqu'un) était l'auteur qui fut choisi pour réaliser cette fiction, pour le scénario et pour le film. Pourquoi Jennifer Lynch? Avait-elle une réputation de romancière? Non. Elle avait écrit un roman, un oeuvre commerciale insignifiante tirée de son travail avec le distingué réalisateur David Lynch sur la série télévisée "Twin Peaks", mais évidemment, à 24 ans, on aurrait du mal à s'attendre à ce qu'elle ait établi une réputation de romancière, d'autant plus que le titre du roman était "Le journal secret de Laura Palmer".

Avait-elle une réputation comme auteur de scénario ou comme réalisateur? En fait, elle était parfois présente quand son père (Oups!), le distingué réalisateur David Lynch, réalisait des films comme "Dune" et "Blue Velvet". Les prédispositions familliales ont peut-être eu un rôle à jouer dans son choix comme réalisatrice. David Lynch, d'"Eraserhead" à "Dune" en passant par "Elephant Man", a démontré un empressement à se pencher, certains iraient même jusqu'à dire à s'attarder, voyeuristiquement sur l'examen des extrêmes et, au-delà des extrêmes, des variabilités humaines. Une autre raison qui a pu la prédisposer à trouver un intérêt au projet est qu'elle a, elle-même, subit l'expérience d'être physiquement anormale, étant née avec les pieds bots et ayant subit toute son enfance les traitements orthopédiques prolongés nécessaires à la suppression de ses difformités et ayant éprouvé les cruautés occasionnelles que la société des gens sains inflige aux gens physiquement handicapés.

Lors d'une interview, elle a un jour dit : "J'avais l'habitude de regarder la Vénus de Milo de ma grand-mère et je pensais que moins était tout aussi beau." Et parlant des peintures de Frida Kahlo, elle a dit : "La peinture de ses propres blessures et l'impénétrable haine d'elle-même qu'elle a transformée en beauté sont une chose avec laquelle je pourrais m'identifier". Une autre raison est qu'elle avait l'occasion d'écrire le scénario et une autre raison est qu'elle est une femme. Le tumulte aurait pu être provoqué par son histoire et son film, mais comme l'histoire avait été écrite par un homme, le tumulte aurait pu être encore plus véhément. "Quoique l'idée m'ait intriguée," a-t-elle dit, "j'ai aussi pensé : comment oses-tu vouloir embaucher une femme pour faire quelque chose comme cela seulement parce que ce serait plus facile et facile à traîter pour les gens?". En parlant de Caland elle a aussi dit : "l'histoire que j'ai écrite n'est pas celle qu'il aurait écrite ni celle qu'il souhaitait que j'écrive".

Le thème superficiel du film est la sexualité et le contrôle. Il n'y a, en fait, pour le fervent qu'un intérêt fortuit. Il n'y a aucune intention dans le film de démontrer qu'en amputant les membres d'Helena, le protagoniste, en même temps que la prise de contrôle, la transforme en une idole encore plus puissante sexuellement qu'elle ne l'était auparavant. L'amputation des membres est simplement l'équivalent de "...la tenir dans une coquille de citrouille, et dans cette coquille il la maintint très bien".

Le monde dans lequel l'histoire se déroule est aussi éloigné de nous que le château de Roissy, où O éprouve la réalité de l'absurdité de soi. Il y a quelques parallèles entre les expériences d'O et d'Helena. Toutes les deux éprouvent la liberté suprême de la soumission parfaite. Dans le cas d'O, toute volonté est extirpée et elle ne devient rien de plus que le canal vide, clair, pur, innocente au-delà de l'innocence, zen dans l'art de la perversité sexuelle polymorphe, par laquelle des hommes pervers et torturés recherchent leur échappatoire, satisfaisante n'importe lequel des désirs sexuels qui les hanteraient. Dans le cas d'Helena, rendu incapable d'exprimer sa volonté contraire par l'action, elle devient d'abord résignée à l'impuissance et ensuite en vient à en jouir.

La réalisation du film a pris longtemps et a été perturbée par une série de problèmes avec les actrices. Madonna s'est retirée du rôle d'Helena et elle a été remplacée par Kim Basinger, et Kim Basinger s'est retirée seulement quatre semaines avant le début prévu des prises de vues, violant un accord oral de jouer le rôle d'Helena. Elle fut poursuivie en justice et fut condamnée à payer 7.4 millions de dollars de dommages généraux et 1.5 million de dollars pour la perte de ses services comme actrice. L'ironie dans ce cas, est que le film lui-même n'a pas été une bonne affaire faisant seulement 2.7 millions de dollars lors de sa première sortie. Une publicité superbe pour le film, mais il a ruiné Mlle. Basinger qui a néanmoins décidé de faire appel dans l'espoir de réduire les dommages qu'on exige qu'elle paye.

La raison du retrait de Mlle. Basinger du rôle est difficile de déterminer. Il se peut qu'elle se soit senti des pieds froids à l'idée de jouer le rôle d'une femme amputée dans un film d'un goût fort douteux. Bien sûr, nous savons que le bon goût est l'ennemi de l'art vrai, mais on ne peut pas s'attendre à ce qu'une bimbo Hollywoodienne le sache. Et il est vrai que le mauvais goût seul ne garantit pas le bon art.

Dans le rôle qu'elle joua à la cour, une actrice sérieuse défendant son intégrité artistique, Mlle. Basinger ne portait aucun maquillage, un costume strict et semblait avoir pris froid. Sa défense consistait à affirmer qu'elle s'était préparée à être filmée nue si c'était artistiquement justifiable, mais qu'elle ne participerait pas à des scènes qui ne seraient rien plus que des titillations gratuites. Au cours de son contre-interrogatoire elle admit : "Malheureusement, il est vrai qu'au plus vous montrez de chair, au plus haut sur l'échelle vous grimpez". Les critiques hostiles n'avaient pas oublié qu'elle semblait être relativement sans complexes dans "9 semaines et demie", une oeuvre d'art qui n'a pas exactement chassé Roméo et Juliette de leur prééminence des canons du genre. Ils n'avaient pas oublié non plus que Mlle. Basinger était apparue comme modèle dans la double page centrale de Playboy en 1983. Par conséquent, la défense de Mlle. Basinger leur sembla être la preuve d'une expérience alarmante sur la route de Damas, ou à l'opposé, un subterfuge peu ingénieux pour distraire l'attention de la raison réelle de son retrait.

Mlle. Basinger avait 39 ans au moment du procès. Le rôle pour lequel elle avait été contractée était celui d'une femme réduite à un torse. Le torse d'une femme de 39 ans n'est pas le même que le torse d'une femme de 19 ou 29 ans, ni meilleurs, ni plus mauvais, mais différent, commençant à remplacer les rondeurs insolentes de jeune femme par des contours plus doux, plus suggestifs. Mlle. Basinger a de longues et belles jambes. Son agent lui aurait dit : "Tu as les jambes les plus belles du monde. Pourquoi voudrais-tu te les faire couper?".

À moins que les dommages ne soient fortement réduits en appel, la position du producteur aura beaucoup plus de conséquences en poursuivant en justice Mlle. Basinger qu'en faisant le film. Répondant au verdict, Carl Mazzocone, le Président de Mail Line, la société qui a fait le film, a dit : "je pense qu'il rappellera aux acteurs et aux actrices que quand ils s'engagent, ils s'engagent. Si vous lisez le scénario, rencontrez le réalisateur et dites "je fais votre film" alors vous devez vous présenter au boulot quand le film est prêt à être filmé..."

En parlant du film, lequel est essentiellement un dialogue, avec beaucoup de texte et pas beaucoup d'action (quoi? il ne pouvait pas vraiment y avoir beaucoup d'action pour Helena, n'est-ce pas?), Jennifer Lynch a dit : "j'ai voulu que ce soit un très petit film. J'ai voulu qu'il soit un petit bijou minuscule dans une petite boîte minuscule. Je n'avais aucune intention qu'il fasse un tel succès". Avec cette sorte d'atteinte à la prose conversationnelle, il n'est pas surprenant que le dialogue qu'elle a écrit ait une qualité guindée. Bien sûr, avec une inconnue comme Madonna jouant le rôle féminin, le film, comme il avait été à l'origine conçu, serait passé inaperçu à sa sortie. Le thème du film est également banal et peu remarquable et on aurait pu raisonnablement s'attendre à ce qu'il n'attire aucune attention ni des moralistes ni des féministes.

Le rôle d'Helena est joué par Sherilyn Fenn, une femme encore marquée par cette patine familiale particulière d'huile si habilement étendue sur la société par David Lynch dans "Twin Peaks". Une belle femme, elle apparaît brute et dure, avec le fard des yeux sombre et les sourcils crayonnés. (Un maquillage subtil servant à faire paraître le chirurgien encore plus fou parce que personne d'un esprit sain ne s'imaginerait s'enticher d'une souillon de si mauvais goût.) On ne lui demande pas de jouer, quoiqu'on puisse imaginer que son personnage pourrait avoir un psychisme cohérent qui informe réellement de ses actions.

Le chirurgien, Julian Sands, ne ressemble à aucun chirurgien jamais vu auparavant, avec de longs cheveux blonds du garçon du coin et aux vêtements de designer italien. Agent publicitaire, oui, agent de change, oui, cadre dans les médias, oui, mais chirurgien, non. Cela importe-t-il? Oui et non. Nous ne sommes pas dans un monde où les gens ont vraiment des emplois et des motivations. Nous sommes dans le monde de Roissy, où le château est entretenu sans fonds, où, à part les valets du château lui-même, aucun des hommes ne travaille. Mais les femmes travaillent, comme photographes, et comme modèles et comme domestiques, elles deviennent ou créent les femmes dans des formes que les hommes préfèrent. Nous sommes dans un monde sans inconvénients, où aucune des femmes n'a ses règles ou ne tombe enceinte ou n'attrape la syphilis, pas même une grive.

L'homme est un chirurgien parce qu'il doit être capable de pratiquer la chirurgie lui-même. Il n'est pas un réel chirurgien, c'est le deus ex machina qui permet à l'homme dominant de dominer physiquement la femme élue. Il doit aussi être un faible, incapable de résoudre les problèmes de domination par la technique Hollywoodienne traditionnelle qui consiste frapper la femme un petit peu sur les bords (Non, vraiment, ils aiment çà). Au lieu de cela, parce qu'il est un chirurgien et un faible et un intellectuel, il exprime son machisme en tranchant les membres d'Helena. Au moins c'est une solution unique, ou mieux, quadruple. Donc, nous devrions être emportés par les jolis plans des agréables corps, l'idée d'être le chef. Mais alors pourquoi y a-t-il la motivation psychologique faiblarde du chirurgien? Et même plus à propos, pourquoi ce film a-t-il tout faux?

Que le comportement du chirurgien soit inconsistant a irrité au moins un critique. Pourquoi cela pourrait irriter est un mystère : les gens n'agissent pas toujours de manière consistante et quelqu'un qui est disposé à couper les jambes de quelqu'un est peu suspect d'adhérer fort étroitement aux normes. Mais en même temps et du fait de la renonciation au réalisme, nous sommes dans le monde d'Alice, où rien ne peut vraiment nous étonner parce que la logique mondiale sous-jacente est suspendue et les événements se succèdent comme scènes déconnectées plutôt que comme les conséquences inévitables de conditions antécédentes.

Donc, est-ce que c'est un bon film ou non? Pour ceux d'entre nous qui trouvons les amputées attirantes, la quadruple amputée est l'ultime limite. Le torse, simplifié, sexuel, et l'impuissance sont excitants en soi. C'est pourquoi un fervent pourrait trouver dans le film plus de stimulation dans son sujet seul que d'autres gens. Nous regardons une exposition de sexe et de monstres Hollywoodienne. Si nous reconnaissons que c'est ce que nous faisons en effet, la question deviendra : est-ce que c'est une exposition de sexe et de monstres efficace?

Pour répondre à cette question je crois que nous pourrions comparer Boxing Helena à une exploration beaucoup plus consciente de ce domaine, "The Elephant Man" réalisé par David Lynch il y a bien longtemps. Ce film traite du sauvetage et de la réadaptation de John Merrill, un homme horriblement et pitoyablement affligé de neurofibromatosis, le syndrome de Von Recklingshausen. C'est vraiment un petit film en noir et blanc, avec Anthony Hopkins dans le rôle de Frederick Treves et John Hurt dans celui de John Merrill. Ce film a l'avantage d'être interprété par de réels acteurs exceptionnels et parmi eux feu Freddie Jones, mais John Gielgud et Anne Bancroft jouent d'importants rôles également. Le film est une histoire simple de la rencontre de Treves avec Merrill le monstre. Est-ce que Treves est un fervent? C'est difficile à dire. Dans une scène merveilleuse, on voit Treves, protégé par l'armure de sa classe sociale mais appréhensif de tout cela, cherchant par une série de tentes ou de couloirs murés de toile aux alentours d'une exposition de monstres. Il découvre Merrill et rencontre son propriétaire, gardien, amant? Joué avec l'assurance étonnante par Freddie Jones, un homme appartenant à la même classe que Treves mais vivant dans la boue, un homme avec un goût pour les monstres. "Si vous êtes intéressés par ce genre de matériel, je peux vous obtenir tout, tout ce que vous voulez..." dit-il dit à Treves délibérément, reconnaissant en lui un autre aficionado.

Aussitôt qu'il en est capable, Treves expose Merrill à une réunion d'autres médecins, dans des conditions qui sont peut-être plus propres, mais qui sont un égal affront à sa dignité que son exhibition à l'exposition de monstres dont il a été extrait. Treves installe Merrill dans une pièce de réserve près du clocher de l'hôpital dans lequel il travaille. "Le propriétaire" essaye de récupérer Merrill et le recherche dans le labyrinthe se répète, cette fois par les couloirs de l'hôpital, mais il est pris avant qu'il ne puisse trouver son Minotaure et on lui ordonne de quitter les lieux. Il part, l'oeil humide, déchiré mais salué avec honneur.

Merrill est pris en charge par une actrice, jouée par Anne Bancroft, et il apparaît en société. À la fin, son désir d'être normal le mène à essayer de dormir dans un lit comme une personne ordinaire et il y suffoque. Le film parle de ferveur et il parle de voyeurisme. Treves et le propriétaire sont des opposés sociaux, mais ils déplacent dans leur environnement, celui d'un labyrinthe de toile pour l'un et pour l'autre dans un labyrinthe de couloirs d'hôpital, dans la poursuite de la même chose, le monstre. Les gens sont dépeints comme étant titillés par la vue du monstre et nous à notre tour, si nous y pensons, sommes titillés par la vue du monstre et par la vue d'autres gens étant titillés par la vue du monstre.

Le film est un bijou de perversité et au sein du film les événements bondissent et rebondissent non seulement entre les personnages dépeints, mais aussi entre les personnages et l'auditoire qui participe à sa propre forme de voyeurisme. Des maniérismes du réalisateur, il ressort quelques-uns qui se détachent et qui seront répétés avec quelques variations dans ses travaux ultérieurs. La naissance de Merrill est représentée par une série de photographies d'une femme accouchant et le travail est représenté plan par plan, peut-être extraits d'une séquence d'un film continu, séparés de telle sorte que les contours des mouvements de la femme soient préservés. Les sons différentiellement amplifiés de coeurs battants soulignent les moments de tension. L'action a lieu dehors dans des rues pavées, humides de pluie, frappée obliquement par la lumière d'un lampadaire, reflétant des paillettes de lumière. La fumée et la vapeur établissent la perspective aérienne des scènes d'extérieurs. Le ralenti souligne les événements importants et dans le plus important, le son est amplifié et des images sont enlevées, laissant peut-être une image sur cinq projetées cinq fois. Peut-être n'est-il pas coïncidant que certains de ces maniérismes stylistiques apparaissent aussi dans Boxing Helena.

Malgré la prodigalité de la production, il n'y a aucune résonance dans Boxing Helena. Le pire c'est que la fin est une tromperie majeure. Nous savons sans devoir nous le dire que nous observons un rêve : le manque même de logique interne est suffisant pour nous en persuader, mais nous dire que nous observons le rêve d'un rêve est une bévue pléonastique. Ainsi, que nous reste-t-il? L'opulence d'une publicité pour savon joliment filmée. Beaucoup d'éclairages obliques sur une jeune chair ferme et nue, et c'est effectivement très agréable, le jeu plat dans des circonstances invraisemblables et une idée succulemment perverse gâchée.

Le contenu de l'histoire établit un proche parallèle avec "Le collectionneur", un roman de John Fowles, filmé dans les années 60 avec Terence Stamp dans le rôle du mâle kidnappant Sarah Miles dans le rôle de la victime dont il est amoureux. La fille est enlevée et tenue au secret. Il y a une exploration de la sexualité de la dominance physique, celle de Terence Stamp, et de la dominance sociale, intellectuelle et sexuelle, celle de Sarah Miles. À la fin, la fille s'échappe, tout comme Helena. Il est alors clair que les amputations ne sont pas essentielles au drame, dont les implications ont été traitées avec beaucoup plus d'assurance par Fowles sans avoir besoin de mutiler son héroïne. Je suggère donc que l'histoire de Boxing Helena est un simple prétexte pour la représentation d'un pur ferventeïsme. L'histoire réelle est celle d'un chirurgien fervent mutilant une femme, non dans la poursuite du pouvoir, mais simplement pour convertir son corps en une forme encore plus sexuellement désirable, le gain de pouvoir étant simplement un effet contingent de la mutilation. Je soupçonnant fort que l'histoire, avec ses implications répugnantes concernant la sexualité masculine et le pouvoir, a été choisie parce que les producteurs du film ont cru que ce serait plus acceptable qu'une histoire d'amour où la victime aurait peut-être accueilli les amputations avec plaisir, voir les aurait même recherchées.

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